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Beaucoup
de personnes ont répondu
présentes afin
de mener ensemble ce
combat pour la vie,
ce combat pour un avenir
meilleur pour tous les
enfants en
général
et les orphelins et
autres enfants vulnérables
en particulier.
De cet engagement en
faveur des enfants vulnérables,
les fruits sont déjà
palpables et nous encouragent
toujours à aller
de l’avant, à
être plus efficaces
sur terrain et à
s’investir davantage
pour la cause de ces
enfants vulnérables
dont, constant amère,
le nombre reste toujours
important.
Ainsi,
grâce à
ces efforts, des milliers
d’enfants vulnérables
ont accès à
l’éducation
et sont appuyés
chaque année
sur le plan scolaire
et de ce fait, sont
entrain de préparer
leur avenir. Ils ne
sont pas laissés
à eux même
lorsqu’ils tombent
malades. Au contraire,
ils ont accès
à des soins de
santé de proximité
et de qualité,
ce qui a permis de réduire
sensiblement le nombre
d’enfants qui
vivent avec une mauvaise
santé consécutive
au non accès
aux soins appropriés
à leur état.
Ils sont protégés
dans leurs droits et
ceux qui les exploitent,
les spolient de leurs
biens ou les maltraitent
sont de plus en plus
déférés
devant la justice où
ils doivent répondre
de leurs actes.
De
plus en plus de parents
ou tuteurs d’OEV,
membres de comités
collinaires de protection
de l’enfant s’organisent
spontanément
en groupements de soutien
aux OEV afin d’unir
leurs efforts pour exercer
des activités
génératrices
de revenus leur permettant
de subvenir aux besoins
élémentaires
des OEV. Cependant,
si l’enfant reste
toujours au coeur de
la société
burundaise, c’est
également l’un
des sujets de la société
qui est le plus exposé
à la violation
de ses droits. A ce
sujet, il est à
regretter qu’au
Burundi, le respect
des droits de l’enfant
laisse encore à
désirer. Nous
déplorons une
culture de non respect
des droits et de la
dignité de l’enfant
qui subsiste toujours.
Quelques
exemples suffisent pour
étayer mes dires.
Des cas d’utilisation
d’enfants lors
des meetings des partis
politiques ont été
fréquemment
rapportés. Malgré
la médiatisation
de ces pratiques qui
relèvent d’un
autre âge, aucune
déclaration de
la part des autorités
n’est sortie pour
les dénoncer
et les interdire formellement.
Nos
rapports font état
d’un nombre élevé
d’enfants qui
n’ont pas une
reconnaissance légale
du fait qu’ils
n’ont pas été
enregistrés dans
les bureaux de l’état
civil. Les administrations
communales sont au courant
de cet état de
fait mais ne font rien
pour encourager les
parents et tuteurs à
régulariser cette
situation, au contraire,
les exigences administratives
en terme de paiement
d’amende pour
non déclaration
dans les délais
sont parmi les obstacles
à l’enregistrement
des OEV à l’état
civil ; Beaucoup de
pères n’hésitent
pas à dénier
la paternité
aux enfants qu’ils
ont conçus hors
mariage. Ce phénomène
tendant à se
généraliser,
il se pose la question
concernant l’avenir
de ces milliers d’enfants
reniés par les
leurs.
Justement,
parlons avenir. Parce
que l’avenir appartient
aux enfants, ces adultes
de demain. Ce sujet
est la préoccupation
de tout parent et de
toute personne qui s’investit
dans la protection et
le bien être de
l’enfant.
Pour s’assurer
son avenir meilleur,
un enfant doit être
envoyé à
l’école,
nourri,
logé et vivre
dans un milieu harmonieux
qui l’intègre
et le permet de puiser
le
meilleur de lui-même
afin qu’il grandisse
et devienne un adulte
responsable de lui même
et de la société
qui l’a vu naître
et qui l’a protégé. |